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THOMAS CROWN

Thomas Crown, ou deux films, en réalité.

Le premier date de 1968 et est joué par Steve McQueen et Faye Dunaway. L’histoire est finalement simple : Thomas Crown est richissime et s’ennuie, il organise donc un hold-up dans une banque (moi non plus, je fais ça quand je m’ennuie).

Vicki Anderson est enquêtrice pour la compagnie d’assurances de la banque et soupçonne assez rapidement le millionnaire confit d’ennui.

S’ensuit un jeu de chat et de souris, le tout parsemé de scènes de séduction d’anthologie – je pense notamment à la scène du jeu d’échecs ou encore celle du baiser.

La musique est de Michel Legrand, et c’est la première fois que l’on utilisait la technique du “split screen” à l’écran (en fait, ça donne un peu le vomito). Steve McQueen est définitivement The King of Cool, Faye Dunaway est divinement bien habillée.

Mais finalement, une fois la conquête amoureuse achevée, le jeu de séduction entre le chat et la souris devient un tantinet plus douloureux, et il ne se passe plus grand chose de très excitant ni follement joyeux.

En 1999 sort un nouveau Thomas Crown, cette fois-ci avec Pierce Brosnan et Rene Russo. Il est Thomas Crown, il est richissime et s’ennuie, il organise donc le vol d’un Monet au Met de New York (moi non plus, je fais ça quand je m’ennuie).

Catherine Banning est enquêtrice pour la compagnie qui assure le tableau et soupçonne assez rapidement le millionnaire confit d’ennui.

S’ensuit un jeu de chat et de souris, le tout parsemé d’intéressantes scènes de séduction – je pense notamment à la scène de danse, où Rene Russo arrive encore à rester chicissime en robe de voile absolument transparente – et absolument nue en dessous.

Et tout ne démarre réellement que lorsqu’ils ont fait l’amour. Elle est amoureuse mais ne veut rester professionnelle et retrouver le tableau, il l’aime également et tente de remettre le tableau en place.

Ils n’ont confiance qu’en eux-mêmes, la question étant de savoir s’ils arriveront ou non à surpasser leur peur et leur manque de confiance respectifs.

J’ai largement préféré la version de 1999, que je trouve pleine de panache, de joie, de jeu et de sous-entendus plutôt intéressants sur les relations entre sexes opposés. Catherine Banning, incarnée par Rene Russo, est sublime de caractère, de charisme, d’intelligence, de chic et de sensualité.

Et je ne sais pourquoi, mais je pense qu’elle n’aurait absolument pas renié la tenue que vous voyez ici en photo. Nette, épurée, féminine et masculine à la fois.

 

Marquis Paris - Fashion Paris 2017

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